Auteur/autrice : Chantalsb

  • Temps fort autour de la paix

    Voici une proposition de temps fort fraternel ouvert à tous sur le thème de la paix.

    Ce temps fort peut prendre place à n’importe quel moment de l’année. Il est proposé pour Pentecôte 2026.

    La trame est constituée de 4 parties:

    • une introduction à la veillée avec texte d’accueil, musique, conte, diaporama, chant
    • un ensemble de textes, poèmes, chants et clips d’abord non religieux puis de différentes traditions religieuses. Ce temps se termine par une gestuelle
    • un temps de réponse (« pensons, méditons ou prions.. ») plus court, clip
    • une conclusion à la rencontre, avec un conte et un chant.

    Une affiche est proposée, à personnaliser.

    Une feuille de chants est aussi à télécharger.

    Les deux clips proposés peuvent être visualisés sur youtube:

  • Et Jésus pleura…

    Voici un petit commentaire sur un verset très court de l’évangile de la réanimation de Lazare (« Et Jésus pleura… »):

    Évangile (Jn 11, 1-45)

    En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus :

    « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »

    En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »

    Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples:

    « Revenons en Judée. »

    Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »

    Jésus répondit :

    « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »

    Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »

    Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »

    Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement :

    « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »

    Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »

    À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus :

    « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »

    Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »

    Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »

    Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

    Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »

    Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas :

    « Le Maître est là, il t’appelle. »

    Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit :

    « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »

    Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda :

    « Où l’avez-vous déposé ? »

    Ils lui répondirent :

    « Seigneur, viens, et vois. »

    Alors Jésus se mit à pleurer.

    Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »

    Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

    Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre.

    Jésus dit : « Enlevez la pierre. »

    Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »

    Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »

    On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :

    « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »

    Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »

    Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit :

    « Déliez-le, et laissez-le aller. »

    Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

  • Fiche de carême n°6: l’entrée de Jésus à Jérusalem (Rameaux)

    Pour cette dernière fiche de partage d’évangile du carême, c’est un diaporama sur l’entrée de Jésus à Jérusalem qui servira de support à l’échange, à la réflexion et à la prière. Il est présenté sous deux formats: soit en mode présentation avec LibreOffice, soit en PDF.

    Le nombre de diapos est conséquent (45), et l’objectif n’est pas de les regarder toutes. Plusieurs « entrées » sont possibles selon ce que l’on souhaite approfondir. Une fiche d’accompagnement permet de visualiser le numéro des diapositives en fonction des thèmes choisis.

  • Se laisser toucher par Jésus peut mener loin

    Voici un petit commentaire de l’évangile de l’aveugle-né, proclamé en ce 4° dimanche de carême: se laisser toucher par Jésus peut mener loin, très loin, même !

    Évangile de Jean 9, 1-41

    En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ;

    Il fit de la boue et l'appliqua sur les yeux de l'aveugle !

    puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
    Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
    On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
    Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t‑il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
    Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
    Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure. »


  • Chemin de croix

    Voici une proposition de chemin de croix pour méditer le Vendredi Saint, seul ou en communauté.

  • Adorer selon le coeur de Dieu ?

    Des flammes, car le désir de l'adoration peut être comme un feu qui brûle en nous.

    Voici un petit commentaire sur un verset de l’évangile de la Samaritaine: « Mais l’heure vient et c’est maintenant où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. » (Jn 4,23) Mais, qu’est-ce qu’adorer selon le coeur de Dieu ?

  • L’incompréhension n’empêche pas de suivre Jésus (et heureusement !)

    Notre incompréhension brouille souvent en nous la force de la Parole du Christ, mais nous pouvons le suivre... cahin cahan... mais toujours en nous laissant guider par l'Esprit !

    Voici un petit commentaire de l’évangile du 2° dimanche de carême de l’année A, au prisme de l’incompréhension des disciples (et de la nôtre): l’incompréhension n’empêche pas de suivre Jésus -et heureusement !-.

  • Mutualisation: Les conditions de la pertinence du christianisme

    Comme un bourgeon prêt à fleurir, le christianisme dans notre société.. Quelles sont les conditions de sa pertinence aujourd'hui ?

    Voici un document sur les conditions de la pertinence du christianisme transmis par Domenico (merci à lui !), dans le cadre de la mutualisation des ressources . Il s’agit d’un texte de réflexion très percutant, écrit en 2025 par le père Jean L’Hour, prêtre des Missions Étrangères. Un bon sujet pour démarrer un vrai échange sur le forum du site ????

    A noter, une analyse sur les raisons du succès des mouvements identitaires, qui fait écho à la triste actualité récente (p1 & 2).

  • Fiche de carême n°5: la réanimation de Lazare

    Les mains et leur rôle dans ce texte sur la réanimation de Lazare...

    Fiche de carême n°5: Pour aborder ce texte de la réanimation de Lazare, une réflexion sur le rôle des mains tel que nous pouvons l’imaginer au fil de cet épisode: que pourraient faire les mains de Jésus, de Marthe, de Marie, des personnes présentes, et même celles de Lazare, au fil de ce texte de l’évangile de Jean ? … Que peuvent-elles nous dire ?

    Comme cette approche n’est pas forcément évidente, voici une petite fiche-support qui peut aider à méditer sur les mains en Jn 11,1-45:

    Et voici la fiche de carême n°5:

    Fiche de carême n°5: la réanimation de Lazare

  • Fiche de carême n°4: l’aveugle-né

    Des yeux pour voir et pour croire !  Fiche de carême n°4: l'aveugle-né

    2 fiches au choix pour partager l’évangile de l’aveugle-né !

    • soit à partir d’un conte taoïste, celui du voleur de hache, qui va être le déclencheur du partage dans cette fiche de carême n°4: l’aveugle-né.
    • soit un partage de type « dialogue contemplatif », pour aller en profondeur.

    De « croire voir » à « voir et croire », il y a un grand pas que l’aveugle-né peut nous aider à franchir, si nous acceptons de changer de regard et de le tourner avec foi, vers Jésus !

    Voici la fiche n°4 avec le conte:

    Et la 2° fiche, avec le dialogue contemplatif:

    Si aucune célébration de la Parole n’est proposée localement, il sera très positif de remettre aux participants du groupe le mandala biblique de soeur Sylvie sur l’aveugle-né ainsi que la bougie « guéris-moi, je veux te voir ». Toutes les infos pratiques se trouvent dans l’article « célébration de la Parole 4° dimanche de carême année A« .