Auteur/autrice : Chantalsb

  • Mais Thomas n’était pas là !

    Voici une petite méditation sur le texte d’Evangile lu lors du 2° dimanche du temps pascal de l’année A.

  • Ne me touche pas…

    Voici une proposition de lecture du tableau « Noli me tangere » (« ne me touche pas », de Giotto) mis en résonance avec le texte de Jean 20,11-18, texte qui vient juste après l’évangile lu le jour de Pâques.

    Tableau peint par Giotto au début du XIV° siècle, pour exprimer l'intensité de la renconttre de Marie de Magdala avec le Ressuscité.
  • Célébration de la Parole du 3° dimanche du temps pascal de l’année A.

    Pour cette célébration de la Parole, avec l’évangile d’Emmaüs, le visuel spécifique est un chemin tracé sur un grand panneau. À la fin du partage de la Parole, il deviendra progressivement notre propre cheminement d’Emmaüs (cf fiche animateurs).

    Joie de la résurrection !

    Voici la fiche pour les animateurs:

    La fiche pour les participants:

    La fiche « cheminement d’Emmaüs » à télécharger ci-dessous et qui servira de support au partage de la Parole a été élaborée à partir de la réflexion de Martin Hoegger, trouvée sur le site JC2033.

    À télécharger, à découper et à plastifier, les 12 étiquettes qui seront collées sur le chemin:

    Et enfin, voici le soleil à imprimer ou à réaliser à main levée:

    Le chemin est à tracer à main levée sur un panneau de style publicité pour produits pharmaceutiques (à récupérer dans une officine chez vous !) recouvert de papier blanc. L’avantage de ce type de support est sa stabilité car il possède très souvent une patte à déplier à l’arrière.

  • Les Rameaux: Deus Sabaoth ou Dieu désarmé ?

    Rameaux d'olivier où déjà les fleurs vont donner des fruits dont on tirera l'huile. Symbole des foules qui ont acclamé Jésus lors des Rameaux... Jésus,, Dieu désarmé avant d'être Deus Sabaoth

    Voici un petit commentaire sur le texte d’évangile lu au début de la messe des Rameaux (Mt 21,1-11):

    Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples en leur disant : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : “Le Seigneur en a besoin”. Et aussitôt on les laissera partir.» Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.

    Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux !»

    Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée.»

  • Célébrations envoyées

    Voici quelques célébrations envoyées par différents acteurs de la pastorale. Un grand merci !

  • Temps fort autour de la paix

    Voici une proposition de temps fort fraternel ouvert à tous sur le thème de la paix.

    Ce temps fort peut prendre place à n’importe quel moment de l’année. Il est proposé pour Pentecôte 2026.

    La trame est constituée de 4 parties:

    • une introduction à la veillée avec texte d’accueil, musique, conte, diaporama, chant
    • un ensemble de textes, poèmes, chants et clips d’abord non religieux puis de différentes traditions religieuses. Ce temps se termine par une gestuelle
    • un temps de réponse (« pensons, méditons ou prions.. ») plus court, clip
    • une conclusion à la rencontre, avec un conte et un chant.

    Une affiche est proposée, à personnaliser.

    Une feuille de chants est aussi à télécharger.

    Les deux clips proposés peuvent être visualisés sur youtube:

  • Et Jésus pleura…

    Voici un petit commentaire sur un verset très court de l’évangile de la réanimation de Lazare (« Et Jésus pleura… »):

    Évangile (Jn 11, 1-45)

    En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus :

    « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »

    En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »

    Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples:

    « Revenons en Judée. »

    Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »

    Jésus répondit :

    « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »

    Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »

    Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »

    Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement :

    « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »

    Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »

    À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus :

    « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »

    Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »

    Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »

    Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

    Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. »

    Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas :

    « Le Maître est là, il t’appelle. »

    Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit :

    « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »

    Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda :

    « Où l’avez-vous déposé ? »

    Ils lui répondirent :

    « Seigneur, viens, et vois. »

    Alors Jésus se mit à pleurer.

    Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »

    Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

    Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre.

    Jésus dit : « Enlevez la pierre. »

    Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »

    Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »

    On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :

    « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »

    Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »

    Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit :

    « Déliez-le, et laissez-le aller. »

    Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

  • Fiche de carême n°6: l’entrée de Jésus à Jérusalem (Rameaux)

    Pour cette dernière fiche de partage d’évangile du carême, c’est un diaporama sur l’entrée de Jésus à Jérusalem qui servira de support à l’échange, à la réflexion et à la prière. Il est présenté sous deux formats: soit en mode présentation avec LibreOffice, soit en PDF.

    Le nombre de diapos est conséquent (45), et l’objectif n’est pas de les regarder toutes. Plusieurs « entrées » sont possibles selon ce que l’on souhaite approfondir. Une fiche d’accompagnement permet de visualiser le numéro des diapositives en fonction des thèmes choisis.

  • Se laisser toucher par Jésus peut mener loin

    Voici un petit commentaire de l’évangile de l’aveugle-né, proclamé en ce 4° dimanche de carême: se laisser toucher par Jésus peut mener loin, très loin, même !

    Évangile de Jean 9, 1-41

    En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ;

    Il fit de la boue et l'appliqua sur les yeux de l'aveugle !

    puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
    Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
    On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
    Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t‑il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
    Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
    Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure. »


  • Chemin de croix

    Voici une proposition de chemin de croix pour méditer le Vendredi Saint, seul ou en communauté.