Réflexions à partager…

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Afin d’avancer ensemble et de nous encourager mutuellement, merci d’envoyer vos réflexions à partager, remarques, questionnements autour du thème suivant: Comment maintenir une présence chrétienne dans les lieux où la messe ne peut plus être célébrée le dimanche ?

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Commentaires

3 réponses à « Réflexions à partager… »

  1. Avatar de Monge
    Monge

    A travers la liturgie de la Parole, une présence chrétienne active est toujours réalisable, recueillie et active en même temps.
    Elle est un excellent moyen d’évangélisation

  2. Avatar de Mireille
    Mireille

    Certains peuvent interpréter la célé bration de la Parole comme un besoin de rester dans son quant-à-soi. En réaloté c’est un besoin beaucoup plus profond, qui anime les petites équipes des hameaux ou petits clochers. Le principal besoin est le partage, partage des idées aussi bien au cours des préparations et réflexions en dehors des quatre messes proposées par les prêtres de la paroisse, que partage avec les personnes du village qui ne vont pas souvent à la messe mais vont venir à cette liturgie, simplement parce que l’église est ouverte.Des habitants que nous connaissons, vont parfois au cours de la discussion sur les lectures du jour, se confier, en toute modestie, parce que le texte s’y prête et parce que tous les participants ont droit à la parole et sont acteurs de ce moment un peu privilégié; On n’a pas le déroulé un peu mécanique ou du moins routinier de la « classique messe dominicale » où seul le prêtre s’exprime, sur la Parole lue précédemment. La réflexion des participants, sans véritable célébrant apporte une profondeur, une intimité avec Dieu et le groupe rassemblé, qu’on ne ressent pas toujours, dans une grande paroisse où tout semble déjà réglé comme du papier à musique, sans aucun écart possible pour une note différente, qui n’est pas pour autant fausse.
    C’est aussi permettre aux petites équipes liturgiques, de demeurer constituées, car il n’est pas toujours facile d’intégrer des équipes déjà constituées, plus importantes, qui demandent juste un service quand cela les arrange. Ce petite groupe multitâche, qui entretient l’intérieur du batiment, apporte ses fleurs, ses idées et son petit savoir faire, même s’il n’est pas musical fait selon ses moyens survivre une présence de la Parole, pour ceux qui ont du mal à se déplacer, même en covoiturage. L’âme campagnarde est attachée à son clocher, mais pour les fêtes et dans les périodes sans messe et sans liturgie de la Parole,elle est capable d’aller ailleurs, dans d’autres églises. L’inverse est plus rare.

    Cette célébration, c’est aussi ouvrir une église, « lui faire prendre l’air »et démontrer à la société civle que des habitants sont attachés à ce clocher. Dans une époque, où les deniers du contribuable sont comptés, comment demander, d’en dépenser pour un batîment oujours fermé. On voit e que deviennent les petites gares.

    Donc des célébrations plus nombreuses, dans les villages et villes plus importants, cela s’entend. Toutefois, laissons vivre les petits clochers. La politique du nombre est bassement matérialiste et n’a pas fait ses preuves dans l’administration. Laissons place au spirituel où chacun exprime suivant sa culture, ses prérequis,
    sa vie une foi, peut être plus ou moins importante, plus ou moins naïve mais pourtant bien réelle.Certains ne conçoivent pas une célébration sans communion, je le comprends. D’autres, tout en se réservant la possibilité de communier de temps en temps, ont besoin de se re-trouver, dans un moment de partage et de fraternité-sororité, pour exprimer simplement, ce qu’ils ont compris ou les questions qu’ils se posent, sur un texte de la Parole et c’est une autre forme de communion avec tous ceux qui sont présents.

  3. Avatar de Monge
    Monge

    voici déjà plusieurs mois que la liturgie de la parole a lieu grâce à notre groupe d’animateurs et musiciens, merci à eux pour cet engagement, pour cette exigence de travail et disponibilité.
    Nous avons pris l’habitude de nous retrouver toujours avec plaisir et sérieux pour partager, approfondir la parole de Dieu ,témoigner, chanter et prier.
    En ce qui me concerne les rencontres de liturgie de la parole sont complémentaires d’une messe « traditionnelle ». Il m’arrive souvent d’aller à la liturgie de la parole le samedi et à la messe le Dimanche.

    Lors d’une liturgie de la parole il n’y a pas d’eucharistie ,pour recevoir le corps du Christ je vais à la messe. A méditer.
    Je tiens à préciser que je ne mets rien en opposition c’est une joie d’être à la liturgie comme à la messe. Je reconnais l’engagement, l’écoute de nos prêtres. Les dernières fêtes pascales sont le reflet de communautés qui marchent ensemble, et que cela continue ainsi.
    Merci à nos prêtres de faire paraitre sur la feuille paroissiale les temps de liturgie de la parole nous avons le sentiment d’exister, d’apporter une pierre à l’édifice du secteur Notre Dame du Ventoux et de continuer ainsi à évangéliser.

    Je pense sincèrement que la restructuration du secteur ,qui a crée des tensions certes, a insufflé quelque chose de nouveau, de créateur, je rends grâce pour tout cela. Tous les diocèses sont dans la même situation, si cela peut les aider à se redécouvrir.

    Nous sommes bien d’accord que le but est de marcher tous ensemble vers le Seigneur. Merci à toutes et tous ceux qui y contribuent d’une manière ou d’une autre. En cette période bien troublée il est bien agréable de trouver paix et fraternité dans nos différents groupes de partage, de prières, de missions en églises ou pas.

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